Jean-Marie Le Pen à la Roche le 21 janvier : manifestation samedi à 11h00 place du théâtre
A l’occasion de la venue de Jean-Marie Le Pen, une manifestation pacifique est organisée afin que celui-ci ne puisse pas penser que les républicains ont déserté la Vendée :
Samedi 21 janvier à 11h00 Place du théâtre à la Roche sur Yon.
A la veille des élections présidentielles, il est en effet nécessaire d’afficher un front républicain face au FN qui malgré son relooking reste un parti à l’idéologie nauséabonde et anti-démocratique.
Marine Le Pen ne propose rien d’autre que l’idéologie nationale-socialiste qu’Adolf Hitler avait porté en 1933 : un discours en apparence – en apparence seulement - très social sur fond de haine de l’étranger. L’Histoire nous a enseignés ce que les partis d’extrême droite font du pouvoir quand les citoyens, par désespoir ou protestation, leur délèguent.
Le Pays des Droits de l’Homme ne mérite pas le FN, qu’il soit porté par Jean-Marie ou Marine Le Pen.
Perte du « triple A » de la France : les politiques doivent rendre aux peuples leur souveraineté
La France perd « son triple A ». Bien sûr, cela confirme l’échec global des politiques économiques menées par Nicolas Sarkozy et la droite depuis 10 ans. Cela démontre également l’absurdité et l’incohérence des plans gouvernementaux de rigueur qui pèsent injustement sur les citoyens.
Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, la perte du triple A va aggraver la situation de la France puisqu’elle va alourdir la dette par la mise en place d’intérêts d’emprunts plus importants.
Mais rien n’est inéluctable, les choses peuvent changer.
Les politiques nationales et européennes ont institutionnalisé depuis 30 ans le libéralisme économique en laissant aux marchés financiers la liberté de réguler l’économie. Les gouvernements ont pour cela retiré tout pouvoir aux banques centrales, contrôlées par les Etats, au profit des banques privées. Or celles-ci n’ont qu’un but : le profit à courts termes de leurs actionnaires au mépris des conséquences humaines et sociales que cela engendre. Lire la suite de cette entrée »
« Solidarité de voisinage » : une fausse mesure pour masquer l’échec de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité
Voir article de Ouest France sur le sujet en cliquant ici.
Aujourd’hui, lors de problèmes de voisinage ou autre, l’alerte auprès de la police peut être donnée par tout citoyen. Nous sommes ainsi potentiellement tous amenés à être un jour des donneurs d’alerte si nous sommes confrontés à une agression, une dégradation… Cela fait partie intégrante de notre statut de citoyens ayant fait le choix de vivre en collectivité en acceptant ainsi certaines règles établies notamment le refus de se faire justice soit même.
Malgré cela, Claude Guéant sort de son chapeau la « solidarité de voisinage » : des voisins « référents » chargés de veiller à ce qui se passe dans leurs quartiers et d’alerter le cas échéant la police. Certaines communes de Vendée pourraient accepter de mettre en place ce dispositif.
Cette idée est une fausse mesure absurde : aurait-on idée de créer des « voisins référents » chargés de contacter les secours en cas d’incendie ? Non bien-sûr. On peut supposer que toute personne dotée d’un minimum de conscience constatant un départ de feu appellerait les secours.
Cette fausse mesure a cependant bien un objectif : créer un faux débat – pour ou contre les « citoyens vigilants » – pour détourner l’attention du vrai problème de fond : l’augmentation du nombre d’agressions sur les personnes depuis 5 ans et du nombre de cambriolages qui traduisent l’échec de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité publique depuis 10 ans (il était ministre de l’intérieur spécialiste de la sécurité « au karcher » avant d’être président). Lire la suite de cette entrée »
Bruno Retailleau : quand les faits parlent contre lui !
Dans Ouest France ce matin, Bruno Retailleau répond à Nicolas Hélary, président de Vendée Ecologie, en feignant d’ignorer le rapport qui existe entre les risques de submersion marine de type Xynthia et la réalisation d’un port à Brétignolles sur Mer. Cela pose question.
Dans le cadre de la mission sénatoriale d’information sur les conséquences de la tempête Xynthia, présidée par Bruno Retailleau et dont le rapport a été fait au nom de la mission par Mr Anziani le 10 juillet 2010, plusieurs éléments étaient notés. Notamment, 2 points parmi des centaines :
- En ce qui concerne l’analyse de la tempête Xynthia : dans le chapitre intitulé I.B.2.Un phénomène aggravé par les interventions humaines : « ce phénomène [Xynthia] se trouve accentué par des actions d’origine humaine, dans un double sens. D’un côté, le niveau de la mer, du fait du réchauffement climatique, est en légère augmentation. […]De l’autre, le littoral est affecté par un recul dont les origines ne sont pas uniquement naturelles […].La fragilisation des barrières naturelles protégeant le littoral a un lien direct avec les phénomènes de submersion marine. »
- En ce qui concerne les préconisations de la mission sénatoriale à la suite de Xynthia : II.B.2. Créer des plans de préventions des risques spécifiques à la submersion marine : « les PPR sont potentiellement un outil majeur pour la prévention des risques de submersion. »
Nous signalons à Bruno Retailleau que, contrairement aux préconisations de sa mission d’information, la commune de Brétignolles sur Mer n’a pas voulu réaliser PPRS. Ni concernant l’état actuel du littoral, ni dans le cadre du projet de port. Les conséquences d’une tempête Xynthia sur la commune de Brétignolles une fois le port construit sont donc totalement inconnues. Or Brétignolles sur Mer possède une côte autrement plus exposée à la houle que l’Aiguillon ou la Faute. Lire la suite de cette entrée »
Brétignolles : les commissaires enquêteurs portent plainte en diffamation contre le maire
Information à voir sur le site de Ouest France avec la vidéo. Après avoir été copieusement insultés par le maire de Brétignolles qui décidément ne tient plus ses nerfs, les commissaires enquêteurs porte plainte en diffamation.
A voir ici.
Mais que fait Bruno Retailleau à soutenir un projet en totale contradiction avec les conclusions de la commission d’enquête sénatorial qu’il a présidée ? Et comment peut-il soutenir un maire qui insulte et traine dans la boue tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui et ce faisant refuse l’expresion de la démocratie ? On va finir par croire que Bruno Retailleau cautionne ces pratiques. Lui qui souhaitait apparaître comme différent de Philippe de Villiers… son image en prend un coup.
Bruno Retailleau et l’aménagement du littoral : un double langage inadmissible !
Dans la presse, Bruno Retailleau a regretté la position de la commission d’enquête concernant le projet de port de Brétignolles sur Mer s’inquiétant même du fait qu’il ne serait plus possible – selon lui – d’aménager le littoral.
Le sénateur, Président du Conseil général regrette finalement le « bon vieux temps » où l’on bétonnait la côte sans se préoccuper des conséquences financières, écologiques ou humaines.
Cette position est hallucinante pour celui qui a été le président de la commission d’enquête sénatoriale chargée de tirer les enseignements de la tempête Xynthia.
On se souvient de Bruno Retailleau la larme à l’œil, la main sur le cœur nous dire qu’il y aurait « un avant et un après Xynthia », que « plus ne serait jamais comme avant » dans l’aménagement du littoral.
Presque 2 ans après la tempête Xynthia, que reste-t-il de ces belles déclarations ? Plus rien.
Bruno Retailleau pratique un double langage inadmissible concernant l’aménagement du littoral.
En Vendée, les erreurs commises par le passé n’ont décidément pas servi de leçons.
Concernant le bétonnage de la côte au Conseil général de Vendée, seuls les discours de façade évoluent mais les pratiques dangereuses économiquement, écologiquement et pour les populations, demeurent.
Brétignolles : le conseil municipal dérape !
Vu dans la presse ce matin la réaction de la mairie de Brétignolles sur Mer (voir ci-dessous) qui n’arrive plus à tenir ses nerfs et insulte à tour de bras les services de l’Etat et les commissaires enquêteurs. C’est vrai qu’après avoir affirmé à tous les brétignollais que quoiqu’il arrive le port se ferait et que l’enquête publique n’était qu’une « formalité administrative »… on comprend que certains réveils soient douloureux. Les retours de bâtons quand on souhaite s’assoir sur la démocratie - ce qu’a fait le conseil municipal de Brétignolles dans le dossier de port – sont douloureux.
Jean-Claude Merceron, sénateur, continue, lui, de soutenir le projet en s’offusquant du fait qu’on ne pourrait, selon lui, plus rien faire dans une commune… comme si l’aménagement du littoral que nous avons connu depuis 50 ans n’avait pas entrainé de catastrophes financières (protections contre la mer, réensablage des plages…), environnementales (disparitions de zones humides ou de dunes) ou humaines (tempête Xynthia).
Voir articles ci-dessous : Lire la suite de cette entrée »