Archive pour la catégorie ‘Politique générale’

Partie 6, Conclusion : Xynthia : un nécessaire bilan politique à effectuer

XynthiaPar Nicolas HELARY, président de l’association Vendée Ecologie et observateur de l’ensemble des débats du procès Xynthia.

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balayait les côtes françaises. Provoquant 53 morts en France dont 29 dans la seule commune de la Faute sur Mer en Vendée, elle est une des catastrophes climatiques françaises majeures. La qualité meurtrière de cette tempête n’est pas sans interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics qui ont entrainé un tel drame.

Du 15 septembre au 17 octobre 2014 s’est tenu au Sables d’Olonne le procès en correctionnelle de 5 prévenus dont le maire de la Faute sur Mer et sa première adjointe. Ces cinq semaines de procès ont permis d’abord de libérer la parole des victimes et de décortiquer les mécanismes parfois absurdes d’une situation qui aurait pu, à l’évidence, être évitée. Mais, ce qui s’est joué à la Faute sur Mer depuis les années 70 au soir de Xynthia, n’est pas différent de ce à quoi l’on assiste encore aujourd’hui dans beaucoup de communes littorales.

Par respect pour les victimes, nous devons tirer les enseignements de la catastrophe. Les conséquences de la tempête doivent engager des modifications de fonctionnements politiques et administratifs. Ce « recueil d’impressions politiques » non exhaustif s’articulera autour de l’identification de 5 causes du drame qui sont apparues sous différents aspects au cours de la procédure.

Ces analyses seront publiées à raison d’un chapitre par semaine d’ici au délibéré du tribunal le 12 décembre prochain. Aujourd’hui le dernier des 6 chapitres :

Conclusion : L’horreur en pleine face : au-delà de la responsabilité pénale, la responsabilité morale des politiques. Lire la suite de cette entrée »

Partie 5 : Xynthia : un nécessaire bilan politique

XynthiaPar Nicolas HELARY, président de l’association Vendée Ecologie et observateur de l’ensemble des débats du procès Xynthia.

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balayait les côtes françaises. Provoquant 53 morts en France dont 29 dans la seule commune de la Faute sur Mer en Vendée, elle est une des catastrophes climatiques françaises majeures. La qualité meurtrière de cette tempête n’est pas sans interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics qui ont entrainé un tel drame.

Du 15 septembre au 17 octobre 2014 s’est tenu au Sables d’Olonne le procès en correctionnelle de 5 prévenus dont le maire de la Faute sur Mer et sa première adjointe. Ces cinq semaines de procès ont permis d’abord de libérer la parole des victimes et de décortiquer les mécanismes parfois absurdes d’une situation qui aurait pu, à l’évidence, être évitée. Mais, ce qui s’est joué à la Faute sur Mer depuis les années 70 au soir de Xynthia, n’est pas différent de ce à quoi l’on assiste encore aujourd’hui dans beaucoup de communes littorales.

Par respect pour les victimes, nous devons tirer les enseignements de la catastrophe. Les conséquences de la tempête doivent engager des modifications de fonctionnements politiques et administratifs. Ce « recueil d’impressions politiques » non exhaustif s’articulera autour de l’identification de 5 causes du drame qui sont apparues sous différents aspects au cours de la procédure.

Ces analyses seront publiées à raison d’un chapitre par semaine d’ici au délibéré du tribunal le 12 décembre prochain. Aujourd’hui le cinquième des 6 chapitres :

Cause 5 : Un certain déni de démocratie Lire la suite de cette entrée »

Partie 4 : Xynthia : un nécessaire bilan politique à effectuer

XynthiaPar Nicolas HELARY, président de l’association Vendée Ecologie et observateur de l’ensemble des débats du procès Xynthia.

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balayait les côtes françaises. Provoquant 53 morts en France dont 29 dans la seule commune de la Faute sur Mer en Vendée, elle est une des catastrophes climatiques françaises majeures. La qualité meurtrière de cette tempête n’est pas sans interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics qui ont entrainé un tel drame.

Du 15 septembre au 17 octobre 2014 s’est tenu au Sables d’Olonne le procès en correctionnelle de 5 prévenus dont le maire de la Faute sur Mer et sa première adjointe. Ces cinq semaines de procès ont permis d’abord de libérer la parole des victimes et de décortiquer les mécanismes parfois absurdes d’une situation qui aurait pu, à l’évidence, être évitée. Mais, ce qui s’est joué à la Faute sur Mer depuis les années 70 au soir de Xynthia, n’est pas différent de ce à quoi l’on assiste encore aujourd’hui dans beaucoup de communes littorales.

Par respect pour les victimes, nous devons tirer les enseignements de la catastrophe. Les conséquences de la tempête doivent engager des modifications de fonctionnements politiques et administratifs. Ce « recueil d’impressions politiques » non exhaustif s’articulera autour de l’identification de 5 causes du drame qui sont apparues sous différents aspects au cours de la procédure.

Ces analyses seront publiées à raison d’un chapitre par semaine d’ici au délibéré du tribunal le 12 décembre prochain. Aujourd’hui le quatrième des 6 chapitres :

Cause 4 : L’absence de doctrine claire de l’État en matière d’aménagement littoral Lire la suite de cette entrée »

Partie 3 : Xynthia : un nécessaire bilan politique à effectuer

XynthiaPar Nicolas HELARY, président de l’association Vendée Ecologie et observateur de l’ensemble des débats du procès Xynthia.

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balayait les côtes françaises. Provoquant 53 morts en France dont 29 dans la seule commune de la Faute sur Mer en Vendée, elle est une des catastrophes climatiques françaises majeures. La qualité meurtrière de cette tempête n’est pas sans interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics qui ont entrainé un tel drame.

Du 15 septembre au 17 octobre 2014 s’est tenu au Sables d’Olonne le procès en correctionnelle de 5 prévenus dont le maire de la Faute sur Mer et sa première adjointe. Ces cinq semaines de procès ont permis d’abord de libérer la parole des victimes et de décortiquer les mécanismes parfois absurdes d’une situation qui aurait pu, à l’évidence, être évitée. Mais, ce qui s’est joué à la Faute sur Mer depuis les années 70 au soir de Xynthia, n’est pas différent de ce à quoi l’on assiste encore aujourd’hui dans beaucoup de communes littorales.

Par respect pour les victimes, nous devons tirer les enseignements de la catastrophe. Les conséquences de la tempête doivent engager des modifications de fonctionnements politiques et administratifs. Ce « recueil d’impressions politiques » non exhaustif s’articulera autour de l’identification de 5 causes du drame qui sont apparues sous différents aspects au cours de la procédure.

Ces analyses seront publiées à raison d’un chapitre par semaine d’ici au délibéré du tribunal le 12 décembre prochain. Aujourd’hui le troisième des 6 chapitres :

Cause 3 : L’absence de lien entre urbanisme, protection des biens et des personnes et protection de l’environnement Lire la suite de cette entrée »

Partie 2 : Xynthia : un nécessaire bilan politique à effectuer

XynthiaPar Nicolas HELARY, président de l’association Vendée Ecologie et observateur de l’ensemble des débats du procès Xynthia.

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balayait les côtes françaises. Provoquant 53 morts en France dont 29 dans la seule commune de la Faute sur Mer en Vendée, elle est une des catastrophes climatiques françaises majeures. La qualité meurtrière de cette tempête n’est pas sans interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics qui ont entrainé un tel drame.

Du 15 septembre au 17 octobre 2014 s’est tenu au Sables d’Olonne le procès en correctionnelle de 5 prévenus dont le maire de la Faute sur Mer et sa première adjointe. Ces cinq semaines de procès ont permis d’abord de libérer la parole des victimes et de décortiquer les mécanismes parfois absurdes d’une situation qui aurait pu, à l’évidence, être évitée. Mais, ce qui s’est joué à la Faute sur Mer depuis les années 70 au soir de Xynthia, n’est pas différent de ce à quoi l’on assiste encore aujourd’hui dans beaucoup de communes littorales.

Par respect pour les victimes, nous devons tirer les enseignements de la catastrophe. Les conséquences de la tempête doivent engager des modifications de fonctionnements politiques et administratifs. Ce « recueil d’impressions politiques » non exhaustif s’articulera autour de l’identification de 5 causes du drame qui sont apparues sous différents aspects au cours de la procédure.

Ces analyses seront publiées à raison d’un chapitre par semaine d’ici au délibéré du tribunal le 12 décembre prochain. Aujourd’hui le second des 6 chapitres :

Cause 2 : La croyance aveugle en la toute puissante ingénierie face à la nature imprévisible Lire la suite de cette entrée »

Partie 1 : Xynthia : un nécessaire bilan politique à effectuer

XynthiaPar Nicolas HELARY, président de l’association Vendée Ecologie et observateur de l’ensemble des débats du procès Xynthia.

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balayait les côtes françaises. Provoquant 53 morts en France dont 29 dans la seule commune de la Faute sur Mer en Vendée, elle est une des catastrophes climatiques françaises majeures. La qualité meurtrière de cette tempête n’est pas sans interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics qui ont entrainé un tel drame.

Du 15 septembre au 17 octobre 2014 s’est tenu au Sables d’Olonne le procès en correctionnelle de 5 prévenus dont le maire de la Faute sur Mer et sa première adjointe. Ces cinq semaines de procès ont permis d’abord de libérer la parole des victimes et de décortiquer les mécanismes parfois absurdes d’une situation qui aurait pu, à l’évidence, être évitée. Mais, ce qui s’est joué à la Faute sur Mer depuis les années 70 au soir de Xynthia, n’est pas différent de ce à quoi l’on assiste encore aujourd’hui dans beaucoup de communes littorales.

Par respect pour les victimes, nous devons tirer les enseignements de la catastrophe. Les conséquences de la tempête doivent engager des modifications de fonctionnements politiques et administratifs. Ce « recueil d’impressions politiques » non exhaustif s’articulera autour de l’identification de 5 causes du drame qui sont apparues sous différents aspects au cours de la procédure.

Ces analyses seront publiées à raison d’un chapitre par semaine d’ici au délibéré du tribunal le 12 décembre prochain. Aujourd’hui le premier des 6 chapitres :

Cause 1 : L’urbanisation en zone littorale Lire la suite de cette entrée »

La Région Pays de la Loire se déclare zone hors TAFTA

logo ES, EELV, PCA l’initiative des groupes Europe Ecologie – Les Verts, Communiste, et Ecologie Solidarité, la région Pays de la Loire se déclare hors Traité de libre-échange transatlantique (TAFTA). Ci-dessous une partie du communiqué de presse de ces groupes politiques du Conseil régional des Pays de la Loire :

Le 14 juin 2013, la Commission européenne a obtenu mandat de la part de tous les États membres pour négocier un traité de libre-échange inédit avec les Etats-Unis: le partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement (TAFTA ou TTIP). Ce traité, actuellement négocié dans l’opacité la plus totale entre Washington et Bruxelles, devrait être entériné d’ici 2015, avec l’aval du parlement européen fraichement élu.

« Les conditions antidémocratiques dans lesquelles ce texte est négocié sont inacceptables. La commission européenne a récolté en secret les doléances de pas moins de 140 lobbies au service de multinationales, mais a exclue de fait citoyens et journalistes, et ce alors même qu’on sait que les Etats-Unis espionnent massivement et systématiquement les européens et les entreprises européennes », explique Jean-Philippe Magnen.

[...] Sous couvert de la promesse de quelques emplois et d’un demi-point de PIB, ce traité est avant tout un cadeau juteux pour les multinationales qui pourront pénétrer de nouveaux marchés. Sauf que « le prix à payer est le démantèlement généralisé des protections sociales, environnementales et sanitaires pourtant légitimement choisies par les européens », prévient Philippe Denis.  « C’est une véritable marchandisation des droits des citoyens à laquelle on risque d’assister ! ».

En effet, les Etats-Unis sont aujourd’hui en dehors des principaux cadres du droit international en matière écologique, sociale et culturelle, et refusent d’appliquer les principales conventions sur le travail de l’OIT, le protocole de Kyoto contre le réchauffement climatique, la convention pour la biodiversité, mais aussi les conventions de l’UNESCO sur la diversité culturelle. Comment dès lors éviter un nivellement par le bas de nos règles sociales, économiques, sanitaires, environnementales et culturelles ?

Et que dire de la possibilité pour les multinationales, via l’instauration d’un mécanisme de règlement des différends privé entre investisseurs et États, de se faire dédommager au frais du contribuable, si celles-ci estiment que les règles édictées par un Etat, l’Union européenne, ou une collectivité empêchent d’augmenter son profit ou entravent ses investissements ? « Ce traité, s’il est effectif, pourrait remettre en cause tout le travail effectué par la région en matière de transition énergétique, d’agriculture biologique et sans OGM ou de circuits de proximité » précise Yann Hélary. Lire la suite de cette entrée »